TENDRE AMIE
Je m’amuse et je ri de mon audace
Car j’essaie d’écrire… à vous !
Vous ma tendre Amie qui avec tant de grâce
Avez su de la vie me redonner le goût.
C’est là-bas dans la montagne que nous sommes allé
Promener nos deux cœurs. Côte à côte allongés
Nous regardions le ciel ; écoutions les grillons.
Par tous les dieux, que cela était bon !
Vous êtes toujours là, plus près que jamais
Oh vous qui m’avez appris
A conjuguer Aimer !
Je vous garde en plein cœur et vous entends parler
Nuit et jour ; et je prie,
Vous Femme, celle que j’attendais,
Que vous restiez à jamais
Ma plus douce Amie.
DIGOYO
|